Chronologie du XIIIème siècle

Voilà une chronologie du siècle que nous reconstituons. Cliquez sur les liens pour pouvoir ouvrir les tableaux. Elle est loin d'être complète alors si jamais quelqu'un voit quelque chose à rajouter faite le nous savoir. Si il faut rajouter une colonne ce n'est pas un soucis. Merci de votre contribution.

Tableau 1 : de 1200 à 1214
Tableau 2 : de 1215 à 1235
Tableau 3 : de 1236 à 1272
Tableau 4 : de 1273 à 1286
Tableau 5 : de 1290 à 1298
Chronologie du XIIIème siècle

# Posté le lundi 23 juillet 2007 11:09

Modifié le lundi 23 juillet 2007 11:36

L'amour courtois

L'amour courtois
Pasque je ne sais pourquoi mais l'homme est attiré par ce genre de choses... Donc je vais lui donner satisfaction!!!

Le prestige de la Dame: L'épouse du seigneur est considérable dans le coeur des guerriers. Elle cristallise leurs rêves, leurs désirs, leurs espoirs. Le chevalier doit se montrer prêt à mourir héroïquement pour son amie, alors que celle-ci est censée le protéger par son amour et lui inspire vaillance et courage.
Mais l'union des coeurs devient le principe de toutes les vertus.
L'amour devient un art, une mystique, une exaltation de l'âme et une délicieuse souffrance.

LES REGLES DE L'AMOUR COURTOIS:
I- Le mariage ne doit pas empêcher d'aimer
II- Qui n'est pas jaloux ne peut aimer
III- On ne peut accorder son coeur à deux femmes à la fois
IV- L'amour augmente ou diminue, il se renouvelle sans cesse
V- L'amant ne peut rien obtenir sans l'accord de sa dame
VI- L'homme ne peut aimer qu'après la puberté
VII- A la mort de son amant(e), un délai de deux ans est nécessaire avant de s'adonner à un nouvel amour
VIII- Personne ne doit être privé de l'être aimé sans la meilleure des raisons
IX- On ne peut aimer sans y être incité par l'amour
X- Amoureux n'est pas avare
XI- L'amant doit aimer une femme de condition supérieure à la sienne
XII- Le parfait amant ne désire d'autres étreintes que celles de son amante
XIII- L'amour doit rester secret s'il veut durer
XIV- La conquête amoureuse doit être difficile : c'est ce qui donne son prix à l'amour
XV- Le parfait amant pâlit en présence de sa dame
XVI- Quand un amant aperçoit l'objet de son amour, son coeur tressaille
XVII- Un nouvel amour chasse l'ancien
XVIII- Seule la vertu rend digne d'être aimé
XIX- Lorsque l'amour diminue, puis disparaît, il est rare qu'il reprenne vigueur
XX- L'amoureux vit dans la crainte
XXI- La jalousie fait croître l'amour
XXII- Lorsqu'un amant soupçonne son amante, la jalousie et la passion augmentent
XXII- Tourmenté par l'amour, l'amant dort peu et mange moins
XXIII- L'amant doit agir en pensant à sa dame
XXIV- Le parfait amant n'aime que ce qu'il pense plaire à sa dame
XXV- L'amant ne saurait rien refuser à celle que son coeur a élu
XXVI- L'amant n'est jamais rassasié des plaisirs que lui apporte sa dame
XXVII- Le plus petit soupçon incite l'amant à soupçonner le pire chez sa bien-aimée
XXVIII- Amour ne rime pas avec luxure
XXIX- Le véritable amant est obsédé sans relâche par l'image de celle qu'il aime
XXX- Rien n'empêche une femme d'être aimée par deux hommes et un homme d'être aimé par deux femmes

(faut s'en souvenir quand même^^)

Epuré du réalisme de l'amour chevaleresque, la Fin'Amor répond à quelques critères:
-L'amour est obligatoirement adultère.
-Les mariages nobles n'étant pas une affaire de sentiments, la passion ne peut être trouvée qu'ailleurs. L'échange des coeurs, la fidélité promise, n'engage alors plus les biens, mais les personnes.
-L'amour exige le secret, pas seulement pour son caractère adultérin, mais aussi parce qu'il est une chose trop grave pour être divulgué.
-La dame est toujours de condition supérieure à celle de son amant, un chevalier célibataire.
-L'attitude de ce dernier, calquée sur le système féodal, doit être pleine d'humilité, de réserve et de soumission. Il est son " homme-lige ", son vassal, d'une loyauté et d'une fidélité sans faille.
-En retour, la dame et l'amour ont le pouvoir d'inspirer au chevalier toutes les vertus, valeur morale et parfaite courtoisie.
[Croyance : seul l'amour peut mener l'homme à la perfection morale puisqu'il engendre et développe toutes les vertus.]
-La dame est lointaine, inaccessible, nimbée de mysticisme.
-Dans sa conquête amoureuse, le chevalier est confronté à des obstacles, des épreuves ; ce peuvent être : le mari jaloux, l'éloignement de la personne,... Il faut être prêt à mourir pour l'élue. En retour, la dame accorde à son amant un baiser, une étreinte, ou la joie d'admirer sa nudité.
-La chasteté est la fois l'épreuve et la récompense suprême : la petite cérémonie de l' assag (l'essai). Elle donne à la dame le moyen de vérifier dans qu'elle mesure son ami est capable de la respecter, alors que, couché à côté d'elle, il est dans une situation extrêmement tentatrice.
-Tous les subterfuges érotiques sont autorisés, à condition de ne pas en venir au fait (baisers, étreintes, caresses).

Et Dieu surveille tout ça... (le pervers...)

La condition de la femme au Moyen Age

Au Moyen Âge, plus précisément dans l'Europe occidentale, l'influence religieuse était omniprésente dans la vie quotidienne . Dès le XIIe siècle, la sexualité a été un des thèmes les plus abordés par l'Église.
Spécifions qu'avant le XIIe siècle, les prêtres avaient le droit de se marier et par ce fait, les gens n'étaient pas brimés dans leur sexualité. Ce n'est qu'après la deuxième partie du Moyen Âge que l'Église a interdit au prêtre d'avoir une sexualité et par conséquent, ceux-ci on imposé des restrictions et une pudeur du corps humain.
Du coup, la sexualité n'avait d'autres buts que la procréation, de plus, une pudeur c'est installé vis-à-vis du corps nu rendant ainsi l'acte sexuel discret !!!
mais pour en savoir encore plus sur ce sujet: la sexualité au Moyen Age

# Posté le lundi 23 juillet 2007 12:34

Modifié le jeudi 16 août 2007 07:27

Le pain d'épice

Le pain d'épice
On a pensé à une petite chose que l'on avait oubliée. Suite aux recettes de la page précédente pour faire passer tout ça il est quand même vivement conseillé de manger des petites choses. Alors voilà la recette de quelque chose qui se marie bien avec toute ces bonnes boissons : le pain d'épice traditionnel.

Alors tout d'abord hachez la poitrine de porc ... non ! c'est pas la bonne recette.
Reprenons.
Tout d'abord mélangez 200g de miel (et du bon ! ) un oeuf, 50g de beurre et 5cl de lait.
Ensuite ajoutez y 100g de farine de blé, 100g de farine de seigle, 1 cuillère à café de bicarbonate de sodium, 1 cuillère à café de canelle déchiquetée ( pour matériel à déchiqueter voir dernier article page 2 ), une écorce d'orange râpée et un peu de noix de muscade râpée.
Mélangez tout ça, versez la pâte obtenue dans un moule à cake beurré et faites cuire au four pendant environ 1 heure, à température modérée.

Vous pouvez aussi donnez à la pâte une forme de petit bonhomme ( ou de grand ) auxquelle vous pouvez rajouter des yeux, une bouche, des boutons en boules de gomme ... Par contre, de là à lui donner la vie pour qu'il vous appelle papa-tissier ...

Au passage nous remercions le cuisinier de notre troupe qui nous fait plein de bonnes choses à nous en éclater la panse et qui porte le nom de Prosper ( youplaboum !!! ) le vinassou, on se demande pourquoi. Par contre il a pas encore essayé de rentrer dans un paquet de pain d'épice et vaut mieux parce que je sais pas comment il va faire...

Notre troupe de danse => Fol Farandole du Montferrand d'Auvergne

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 08:10

Modifié le jeudi 16 août 2007 07:31

Le loup au Moyen Age

Le loup au Moyen Age
Le loup au Moyen Age était chassé, traqué sans cesse, l'homme ne supportant pas de partager sa place de sommet de la chaîne alimentaire sans nul doute!

Pourtant chez les Celtes, le guerrier enviait aux loups leur puissance et leur adresse. Certains soldats gaulois allaient même jusqu'à recouvrir leur casque d'une tête de loup après avoir mangé leur c½ur .

Mais le loup est aussi un animal intelligent et patient. Il est capable d'attendre des heures avant d'attaquer sa proie. Le berger distrait se faisait voler ses brebis sans trop de problème. Bien vite naissent de sombres légendes racontées à la nuit tombée. Le loup est rendu responsable de bien des disparitions, de bien des agressions (et surtout de bien des conneries mais ça on a pas le droit d'en parler même si on sait que je parle du fait quil était associé au diable et aux sorcières ^^).

Dès le Haut Moyen-Age (en 813), Charlemagne réglementera la chasse aux loups. Il mettra en place, le premier, des louvetiers chargés de faire disparaître le loup par n'importe quel moyen.

Le loup étant associé au Malin, lorsqu'il était capturé vivant, il était quelquefois jugé et condamné au bûcher (mais quel bonne idée!!!). Les commérages sur les pactes avec le Diable, sa présence auprès des sorcières qui les chevauchaient pour se rendre au sabbat (pauvres bêtes, ils auront tout eu!), ses attaques contres les enfants apeurés, toutes ces histoires se répandent de village en village (et on sait ce que sait que cette connerie de bouche à oreille).
Les naturalistes de cette époque n'ont pas une meilleure opinion de ce magnifique animal que les paysans:
« Le loup est un animal terrible. Sa morsure est venimeuse parce qu'il se nourrit volontiers de crapauds. L'herbe ne repousse plus là où il est passé. »

Et pourtant malgré la peur qu'il inspirait , on pouvait retrouver le loup dans de nombreuses recettes des apothicaires du Moyen Age, voici quelques exemples:

- Les oreilles de loup, grillées puis plongées dans un bouillon de chauve-souris, guérissait de la colique. (et après bon apétit!!!)

- L'½il du loup, séché et pendu autour du cou, protégeait de l'épilepsie. (miam)
L'½il droit, salé et lié au bras, guérit des fièvres

- Se faire mordre par un loup protégeait des sorciers, guérissait les enflures et les tumeurs. (alors allez y allez vous faire mordre par un loup, nous on vous regarde!)
Le museau de loup, réduit en poudre, chassait les démons, les sorcières, les voleurs, et... les loups.
La langue de loup, portée en pendentif, rendait heureux au jeu et préservait des « mauvaises langues ».
On suspendait une dent de loup autour du cou des bébés pour leur porter bonheur.

- La tête de loup pendue aux portes des maisons sert pour résister à touts charmes et empoisonnement. La poudre de sa tête guérit la douleur des dents.

- La moelle du pied gauche du loup permettait de faire un filtre d'amour.

- Frotter la gencive d'un nourrisson avec une griffe de loup calmait la couleur due à la poussée de dent. (ah oui, comme ça tu lui arrache carrément la gencive!!!)

- La peau de loup avait de nombreux pouvoirs. Portée en lanière autour du cou, par exemple, elle rendait heureux en amour. Elle servait à préserver des poux, punaises et autres vermines.
On faisait marcher les jeunes gens dans des chaussures en poils de loup pour les rendre chanceux et courageux au combat (mais aussi et surtout puant au niveau des pieds).

- Le foie de loup séché au four soulageait les maladies du foie et les verrues.
Sa chair, son c½ur et son foie sont efficaces contre l'épilepsie, l'hydropisie, l'accouchement difficile et la phtisie. (c'est pas des maladies inventées c'est ça le pire!!!mdr!)
Les intestins guérissaient la colique.
La graisse s'employait en liminent et en collyre. Les os soignaient pleurésie, sciatique, contusions.

- La queue de loup enterrée dans la cour de la ferme protégeait les habitants.

Il était aussi très présent dans les armoiries, preuve que les croyances celtiques n'avait pas complètement disparu. Il signifié donc sur un blason le secret et une volonté tenace et varouche.

Le loup est à présent (et c'est pas trop tôt), une espèce protégée, donc vous ne pourrez pas vous amusez à essayez tout ces petits trucs!!!^^
De toute façon, je vous aurais tué avant!!!mdr!
Louve

Source: Documents sur le Loup

# Posté le jeudi 02 août 2007 12:32

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 04:23

La maille rivetée...

une pure merveille... un peu plus lourde mais qu'est ce que c'est trop beau!!!!
La maille rivetée...

# Posté le vendredi 17 août 2007 05:41

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 04:27